mercredi 27 mai 2009

E.N.T. et philosophie

En termes de planification, de diversification et de mutualisation, un E.N.T. (Espace Numérique de Travail) contribue à diversifier et enrichir les pratiques pédagogiques du professeur de philosophie et l'initiation de l'élève, conformément aux objectifs disciplinaires.



"Tous les élèves et tous les enseignants, de la maternelle à la terminale, pourront disposer d'un bureau virtuel. La généralisation des bureaux en ligne : l'Espace Numérique de Travail (ENT) pour tous les membres de la communauté éducative dans les lycées, collèges, les écoles. Un portail accessible par l'Internet, depuis l'établissement, le domicile ou n'importe quel accès public l'Internet. Un point d'entrée unique à un espace personnalisé sécurisé (différent selon que l'on est élève, parent, professeur, chef d'établissement, autre personnel...) avec un seul mot de passe. Chacun a, depuis son espace personnalisé, un accès en ligne à tout ou partie de : - la vie scolaire (vie de l'établissement, menus cantine, absences, retards...) - l'emploi du temps de la classe - son propre cahier de texte ou celui de la classe - ses notes - des manuels scolaires - des ressources documentaires et éléments de cours mis en ligne par les professeurs - des messageries et espaces d'échanges pour communiquer, travailler ensemble à distance, mutualiser ..."

> site de l'Académie de Nantes

mercredi 20 mai 2009

L’exercice des petits bouts de papier conceptuels

par Bruno Guitton



"Si nous posons au départ qu’une question philosophique est universelle, nécessaire, objective, et qu’elle concerne la condition humaine, elle devrait apparaître d’elle-même. Or nous nous posons parfois des questions inutiles, obscures, faussement attractives. Elles concernent notre subjectivité dans une réduction de la pensée à son seul moi. Mais attention, il est possible que malgré tout, ce même moi ne soit qu’une métonymie qui dise le tout d’une interrogation philosophique essentielle, notre propos étant de le vérifier. A cet effet, nous avons conçu un exercice qui peut aider la personne à penser, identifier, réfléchir un questionnement philosophique. Puis de là, à problématiser cette même question. Il s’agit de l’exercice des « Petits bouts de papier conceptuels »…" (...)

> lire la suite

Entretien : Initier à la réflexion philosophique en classe de Seconde

par François Jarraud

"Initier de jeunes lycéens à la philosophie cela a-t-il un sens ? Oui si cela appuie une réflexion interdisciplinaire. A l'origine de cet article, une rencontre et surtout une remarquable présentation lors du Forum des enseignants innovants et de l'innovation éducative de Roubaix en mars 2009."

> lire l'article sur Le café pédagogique

vendredi 8 mai 2009

Enseigner la philosophie politique aujourd'hui : qu'appelons-nous "Démocratie" ?

Journée d'études sur l'enseignement de la philosophie
Samedi 13 juin 2009, de 9h à 17h, Lycée Rive Gauche, Toulouse

A.c.i.r.e.ph.

Le matin sont prévues des conférences-débat : il s’agit d’interventions de chercheurs en sciences humaines qui viendront faire partager leurs recherches récentes et leurs interrogations autour de cette question de la démocratie. Intervention confirmée de Pierre-Yves Quiviger ; Dominique Rousseau, en attente de confirmation.

L’après-midi seront organisés des ateliers au cours desquels se réuniront les participants à cette journée d’étude : il s’agira de réfléchir ensemble à l’enseignement actuel des notions politiques du programme de philosophie en terminales générales et technologiques. L’accent sera mis sur la possibilité d’articuler les notions du programme à l’actualité et sur des questions pédagogiques et pratiques.

DEMANDE D’INSCRIPTION

A renvoyer aux organisateurs de la journée à : fredericleplaine@gmail.com
Ou à : Frédéric Le Plaine, Lycée Rive Gauche, avenue Jean Baylet, 31081 Toulouse cedex 1
Participation aux frais : 15 euros. Possibilité de payer sur place.

> Programme complet sur le site de l'ACIREPH

mardi 5 mai 2009

De la dissertation, caricaturée

par Simon Perrier

"Tout enseignement suppose une pédagogie dans la mesure où il ne s’adresse pas à un sujet vierge, à un entendement désincarné, anonyme. Nos cours sont entendus à travers des présomptions. Ce sont elles qui feront éventuellement refuser le plus convaincant d’entre eux ou le feront accepter bien trop facilement. On ne saurait décider de ce qui mérite d’être enseigné d’une discipline, de par sa nature, sans tenir compte en même temps de ce que peut en entendre celui auquel on s’adresse, donc sans tenir compte de ce qu’il est, relativement à une histoire. L’expérience d’un même cours, parfaitement entendu dans une classe et pas dans une autre, suffit. L’impression de perdre le sens d’un même propos, faute d’être entendu par un même interlocuteur, est une expérience banale. Toute didactique suppose pédagogie (et réciproquement). C’est de ce point de vue que la dissertation nous apparaît pédagogiquement nécessaire. Convenons, bien volontiers, qu’elle n’est pas La forme naturelle de l’écriture philosophique. La dissertation est un exercice scolaire(1)." (...)

> lire la suite sur le site de l'APPEP